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Vendredi 2 mai 2008


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par Made_in_sexy_gay - publié dans : A la télé
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Vendredi 2 mai 2008


par Made_in_sexy_gay - publié dans : Vidéos gay
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Vendredi 2 mai 2008
L'élection de Gianni Alemanno, un ancien néo-fascite rallié à Berlusconi, à la mairie de Rome, suscite l'inquiétude de la communauté LGBT de la capitale italienne, deux semaines après la défaite de la gauche aux législatives. Le candidat de la droite à la mairie de Rome Gianni Alemanno a conquis hier la municipalité de la capitale italienne contre son rival de gauche, le ministre de la Culture et ex-maire, Francesco Rutelli.
Non seulement son élection met fin à 15 ans de règne de la gauche sur la ville, mais son accession à la mairie surprend d'autant plus qu'il est un ancien néo-fasciste passé au parti conservateur Alliance nationale.

Ginanni Alemanno a débuté sa carrière politique au sein du parti MSI, héritier du fascisme, avant de devenir un allié de Berlusconi. Il considère Rome comme de la "capitale du catholicisme" et a soulevé une polémique en raison de la croix celtique - emblême de plusieurs partis d'extrême droite - qu'il porte autour du cou.
Pendant toute sa campagne, la question sécuritaire a été au coeur du discours d'Alemanno qui n'a pas hésité à exploiter le viol d'une étudiante, attribué à un Roumain et largement médiatisé, pour accuser la gauche d'avoir négligé la sécurité dans la ville et sa périphérie.

Après ses années de militantisme à l'extrême droite, Alemanno est entré à la Chambre des députés en 1994 sous l'étiquette Alliance nationale (droite conservatrice) et a été ministre de l'Agriculture (2001-2006) dans le gouvernement de Silvio Berlusconi.
Nommé vice-président d'Alliance nationale en 2004, il a été une première fois candidat de la droite à la mairie de Rome en 2006 contre Walter Veltroni et n'avait à l'époque recueilli que 37% des voix. Au cours de la campagne 2008, il a, après avoir tergiversé, refusé le soutien de La Destra, parti se réclamant du fascisme, notamment en raison des vives protestations de la communauté juive.


Sa victoire constitue un revers pour le Parti démocrate de Walter Veltroni, déjà battu aux législatives des 13 et 14 avril. Cette élection suscite l'inquiétude de la communauté LGBT romaine qui a déjà subi des marques d'agressions ces dernières semaines avec le saccage de son centre LGBT par des néo-nazis et l'incendie d'un établissement du quartier gay de la ville.
par Made_in_sexy_gay - publié dans : Actualité gay
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Vendredi 2 mai 2008

Il n’est plus français. Né à Lorient il y a trente-sept ans, Frédéric Minvielle vient d’être déchu de la nationalité française après son mariage (tout ce qu’il y a de plus légal) célébré aux Pays-Bas avec son compagnon, un Néerlandais. Marié à une femme, il aurait pu bénéficier en toute tranquillité de la double nationalité. Mais avec une personne du même sexe, tout se complique : la France ne reconnaît toujours pas les unions homosexuelles contractées à l’étranger et qui peuvent impliquer l’un de ses ressortissants. «J’ai l’impression d’être renié par mon pays, mes racines, mon héritage, expliquait-t-il hier depuis Amsterdam. Je suis traité comme un criminel. Je n’ai rien fait de mal.» Restituer. De fait, Frédéric Minvielle s’est conformé aux lois de son pays d’accueil. En 2002, il y rejoint son partenaire depuis 1997, avec qui il travaille dans une entreprise de chaussures et sacs de mode. Il apprend le néerlandais et se marie en décembre 2003, comme la loi l’y autorise. Il acquiert la nationalité néerlandaise en 2006 : «C’était important pour moi d’avoir le passeport d’un pays qui reconnaît mon amour et mon mariage.»

«Humiliante». Quand il a voulu s’inscrire sur les listes électorales, (il a voté Sarkozy), le consulat lui a demandé de restituer ses papiers d’identité français, ce que Frédéric Minvielle a jusqu’ici refusé de faire. Selon une convention, signée entre la France et les Pays-Bas, en vigueur depuis 1985, et modifiée deux fois, tout ressortissant d’un des pays acquérant la nationalité de l’autre perd sa nationalité d’origine… sauf si cette personne est mariée et fait part de sa volonté expresse de conserver sa nationalité. Seulement voilà, pour l’Etat français, Frédéric Minvielle est un célibataire. Hier SOS-homophobie a parlé d’«une décision particulièrement humiliante» et demandé sa «réintégration immédiate» dans la citoyenneté française. Selon son avocate, Caroline Mécary, la convention devrait être modifiée, ce qui permettrait à Frédéric Minvielle de retrouver sa nationalité perdue. «Mais, ajoute-t-elle, tant qu’il n’y aura pas de résolution générale sur les unions de personnes de même sexe, il restera des cas de discriminations fondées sur l’orientation sexuelle.»

Source: http://www.liberation.fr/actualite/societe/324214.FR.php

par Made_in_sexy_gay - publié dans : Actualité gay
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Jeudi 1 mai 2008

Yves Saint-Laurent

né à Oran, en 1936

Couturier français

Carrière

Après une jeunesse passée en Algérie, il s'installe à Paris en 1954 et s'inscrit à l'école de la Chambre syndicale de la haute couture. Remarqué par Christian Dior, il devient son assistant avant de lui succéder, à sa mort, en 1957.

Évincé de la maison Dior au cours de son service militaire, il fonde, avec Pierre Bergé, sa propre maison de couture et se place, dès sa première collection, en 1962, comme l'une des valeurs incontournables de la mode. Dès 1966, il ouvre, à Paris, sa boutique de prêt-à-porter «Saint Laurent Rive Gauche» ; la boutique pour homme suivra trois ans plus tard. S'inspirant des éléments de la vie quotidienne, il impose aussi bien le smoking au féminin (1966), les sahariennes (1968) et les tailleurs-pantalons que des robes ou des accessoires aux lignes les plus féminines.

À l'instar des autres maisons de couture, il lance de nombreux parfums pour hommes et femmes: Y (1964), Rive gauche (1971), Yves Saint Laurent pour Homme (1971), Eau libre (1975), Opium (1977), Kouros (1981), Paris (1983), Champagne (1993, devenu Yvresse, en 1996), Opium pour Hommes (1995), In Love Again (1998) et Vice Versa (1998).

Récompensé à travers le monde, il a été également promu au grade d'Officier de la Légion d'honneur en 1995. Vedette de plusieurs rétrospectives (New York, 1983; Pékin, 1985; Paris, 1986; Tokyo, 1990), il a fait défiler trois cents mannequins portant les modèles les plus marquants de sa carrière lors de la finale de la Coupe du monde de football organisée au Stade de France en juillet 1998.

Il est également reconnu pour ses créations de décors et de costumes pour le théâtre, notamment Des journées entières dans les arbres (1965), l'Amante anglaise (1968), Harold et Maud (1973), Savannah Bay (1983), et pour le cinéma: les Collants noirs (1960), la Panthère rose (1962), Arabesque (1965), Belle de Jour (1967), la Chamade (1968), la Sirène du Mississippi (1969), l'Affaire Stavisky (1974), Une Anglaise romantique (1975) et Providence (1976).

En novembre 1998, Hedi Slimane est nommé directeur artistique du prêt-à-porter masculin de la maison Yves Saint Laurent; la création du prêt-à-porter féminin revient, au même moment, au styliste Alber Elbaz, qui présente sa première collection en mars 1999.

Son départ

Voici le texte de l'allocution prononcée lundi 7 janvier par Yves Saint-Laurent :

"Je vous ai conviés aujourd'hui pour vous annoncer une nouvelle importante qui concerne ma vie personnelle et mon métier".

Il rend hommage à Balenciaga et à Chanel, "qui, on le sait, a libéré les femmes". "Ce qui m'a permis, des années plus tard, de leur donner le pouvoir et, d'une certaine manière, de libérer la mode".

"En ouvrant en 1966, pour la première fois au monde, une boutique de prêt-à-porter à l'enseigne d'un grand couturier et en créant sans me référer à la haute couture, j'ai conscience d'avoir fait progresser la mode de mon temps et d'avoir permis aux femmes d'accéder à un univers jusque là interdit."

"Comme Chanel, j'ai toujours accepté la copie et je suis très fier que les femmes du monde entier portent des tailleurs-pantalons, des smokings, des cabans, des trench-coats. Je me dis que j'ai créé la garde-robe de la femme contemporaine, que j'ai participé à la création de mon époque. Je l'ai fait avec des vêtements, ce qui est sûrement moins important que la musique, l'architecture, la peinture et bien d'autres arts, mais quoi qu'il en soit, je l'ai fait".

"On me pardonnera d'en tirer vanité, mais j'ai, depuis longtemps maintenant, cru que la mode n'était pas seulement faite pour embellir les femmes, mais aussi pour les rassurer, leur donner confiance, leur permettre de s'assumer".

"Je me suis toujours élevé contre les fantasmes de certains qui satisfont leur ego à travers la mode. J'ai, au contraire, voulu me mettre au service des femmes. C'est-à-dire les servir. Servir leur corps, leurs gestes, leurs attitudes, leurs vies. J'ai voulu les accompagner dans ce grand mouvement de libération que connut le siècle dernier."

Il remercie clientes, journalistes, amies, ouvriers et ouvrières, et "Pierre Bergé, bien sûr, mais est-ce la peine d'insister?"

"J'ai conscience d'avoir pendant ces longues années accompli mon travail avec rigueur et exigence. Sans concessions. J'ai toujours placé au-dessus de tout le respect de ce métier qui n'est pas tout à fait un art mais a besoin d'un artiste pour exister".

"Je pense que je n'ai pas trahi l'adolescent qui montra ses premiers croquis à Christian Dior avec une foi et une conviction inébranlables. Cette foi et cette conviction ne m'ont jamais quitté".

"Tout homme pour vivre a besoin de fantômes esthétiques. Je les ai poursuivis, cherchés, traqués. Je suis passé par bien des angoisses, bien des enfers. J'ai connu la peur et la terrible solitude. Les faux amis que sont les tranquillisants et les stupéfiants. La prison de la dépression et celle des maisons de santé. De tout cela, un jour, je suis sorti, ébloui mais dégrisé. Marcel Proust m'avait appris que +la magnifique et lamentable famille des nerveux est le sel de la terre+. J'ai, sans le savoir, fait partie de cette famille. C'est la mienne. Je n'ai pas choisi cette lignée fatale, pourtant c'est grâce à elle que je me suis élevé dans le ciel de la création, que j'ai côtoyé les faiseurs de feu dont parle Rimbaud, que je me suis trouvé, que j'ai compris que la rencontre la plus importante de la vie était la rencontre avec soi même".

"Je veux remercier également M. François Pinault et lui exprimer ma gratitude pour permettre de mettre harmonieusement un point final à cette merveilleuse aventure et qui a cru comme moi que la haute couture de cette maison devait s'arrêter avec mon départ".

"Enfin, je veux vous remercier, vous qui êtes ici et ceux qui n'y sont pas, d'avoir été fidèles aux rendez-vous que je vous ai donnés depuis tant d'années. De m'avoir soutenu, compris, aimé".

"Je ne vous oublierai pas...".

Homosexualité

Un reportage sur la vie de YSL diffusé sur Canal+ aborde au tout début la sexualité du créateur. On y apprend que sa mère l'a appris de la bouche de Yves alors que celui-ci avait 14/15 ans et que "ces choses là" étaient plutôt mal vues à Oran ! On y apprend que Pierre Bergé a tout quitté (y compris Alain Buffet) quelques mois après sa rencontre avec Yves Saint Laurent.

par Made_in_sexy_gay - publié dans : Gays célèbres
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Jeudi 1 mai 2008


par Made_in_sexy_gay - publié dans : A la télé
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Jeudi 1 mai 2008


par Made_in_sexy_gay - publié dans : Vidéos gay
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Jeudi 1 mai 2008
Espace Magnan, Cinéma Le Mercury et Théâtre de la photographie et de l’image

Enfin une manifestation cinématographique gay et lesbienne à Nice, avec les premières rencontres « D’un genre à l’autre ».

Bien plus qu’un festival, « D’un genre à l’autre » est une occasion de rencontres entre spectateurs, intervenants et artistes, autour d’une programmation éclectique et internationale.

Organisée par l’association Polychromes, avec le soutien de la mission cinéma de l’Espace Magnan, cet événement compte s’inscrire dans le temps et devenir autant un lieu de découvertes artistiques que de débats.

Une sélection inédite de films pour s’évader vers des horizons d’un autre genre.

Sont invités à ces rencontres :
Jacques Nolot, Céline Sciamma, Karine Espineira, Dominique Païni, Pascal-Alex Vincent, Jean-Pierre Paringaux, Alain Brassart, Laurent Herrou

Et sous réserve :
Jeanne MOREAU


par Made_in_sexy_gay - publié dans : Actualité gay
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Jeudi 1 mai 2008











Jim Carrey est un sacré pro du rire, mais c’est aussi un acteur émérite. Jim sait tout jouer et travaille comme un dingue pour arriver à un résultat SPLENDIDE ! comme dirait The Mask.
Pour son dernier film, Jim Carrey campe un personnage homosexuel et il est du coup obligé d’adopter la gay touch !
On comprend mieux le drôle d’accoutrement qu’il porte lors de son tournage avec Ewan McGregor . Il pourrait presque nous faire un coup de tecktonik avec son jean blanc slim. A moins qu’on dirait Franck Dubosc dans Disco.
Les deux acteurs s’amusent comme des fous et se fendent bien la poire pendant le tournage. Après, c’est une autre histoire...

par Made_in_sexy_gay - publié dans : Actualité gay
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Vendredi 11 avril 2008


par Made_in_sexy_gay - publié dans : Fun gay
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